Fondée il y a presque 80 ans, Neolait est le seul fabricant français à concevoir, élaborer et distribuer des solutions en nutrition animale exclusivement dédiées aux ruminants. Répartie sur le territoire, l’entreprise regroupe une centaine de conseillers et est présente chez plus de 20 000 éleveurs français. Son modèle de vente repose sur la présence du commercial chez l’éleveur. Mais l’évolution des attentes et la crise du Covid ont développé la digitalisation. Neolait a donc ouvert d’autres canaux de vente avec un nouveau site de vente en ligne, www.neolait-connect.fr. Les éleveurs pourront y passer leurs commandes et y découvrir les offres et les innovations. Un service de téléconseillers a également été ouvert. « La digitalisation n’empêche pas la proximité. Nos équipes de technico-commerciaux sont toujours présentes sur le terrain, renforcées aujourd’hui par des experts en région. C’est une ressource supplémentaire pour consolider notre partenariat avec le client », souligne Thibaut de Solages, le directeur général. Car l’entreprise insiste sur la nécessité d’apporter des solutions personnalisées. Elle innove d’ailleurs cette année avec un nouveau service : la marge garantie ou remboursée. Il s’agit d’une garantie de résultats pour défendre le revenu des éleveurs dans un contexte de hausse des charges. Cette offre débute par un audit de l’élevage, suivi d’un plan d’action et d’un engagement mutuel entre l’éleveur et Neolait sur le protocole et les indicateurs de suivi. Quelques mois après, un bilan de collaboration valide l’amélioration ou a minima le maintien de la marge sur coût alimentaire, estimée en « €/VL/j et non en €/1 000 l », précise Neolait. Car le raisonnement en €/1 000 l ne prend pas en compte le produit supplémentaire généré par un investissement. Exemple pour un troupeau de 100 vaches : la solution Neolait représente un investissement de 0,15 €/VL/j, soit 2 700 € sur 180 jours, par rapport au précédent protocole de l’éleveur. Au bout de six mois, la marge sur coût alimentaire est passée de 7,2 €/j/VL à 7,1 €/j/VL. Cette perte de 0,10 € imposera un remboursement de 1 800 € par Neolait. « Bien sûr, l’éleveur s’engage à fournir les informations nécessaires et à mettre rigoureusement en place le protocole défini », précise l’entreprise.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026