Les mammites peuvent causer une perte de revenu allant jusqu'à 30 €/1 000 l. Des solutions existent et investir dans la qualité du lait se révèle aujourd'hui une stratégie payante.
LE PRIX DU LAIT ATTRACTIF ET LES OPPORTUNITÉS DE PRODUCTION DE VOLUMES supplémentaires accordés par les laiteries ont poussé de nombreux éleveurs à produire davantage. Ce sucroît est souvent accompagné d'une augmentation de l'effectif des vaches, à structure constante. L'outil de production est alors saturé. Si cette stratégie peut se révéler payante pour diluer les charges de structure, elle induit des contraintes. L'augmentation de l'effectif se fait souvent par la conservation d'animaux chroniquement infectés et prévus pour la réforme. De plus, un nombre plus élevé de vaches peut entraîner une surpopulation dans les logements (aires paillées, logettes) et une augmentation de la durée de traite... Il existe donc un risque de dégradation de la situation sanitaire du troupeau et de la qualité du lait. Des mesures doivent être mises en place.
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