Le temps de préparation est tombé de 2 min à 1,30 et Boumatic cherche à obtenir 50 % du lait dans les 2 premières minutes de traite grâce à une bonne stimulation. Le Gemini possède une nouvelle ligne de vide afin d’améliorer la stabilité. La pulsation et le temps de préparation peuvent être optimisés vache par vache. Il en est de même pour le débit d’apport de concentré afin que chacune ait fini de manger quand la traite est achevée. Le logiciel permet de trier les vaches en fonction de leur fréquence de traite, de leur nombre de passages au robot ou de leur niveau de production. Cela aide à en écarter certaines pour faire de la place aux autres. Les éleveurs peuvent choisir ces critères de tri. Les techniciens sont équipés pour réaliser des diagnostics à distance et 94 % des interventions se font ainsi. L’approche du protocole d’entretien évolue pour s’aligner sur l’activité réelle du robot et non plus sur un rythme systématique.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026