Sur le robot Delaval, le bras est déjà en position quand la vache entre dans la stalle. Le système de nettoyage est placé dans le gobelet trayeur. L’alternance d’eau tiède et d’air comprimé crée un massage qui stimule l’éjection du lait. Ce temps de préparation peut être individualisé. La distance entre la chambre de réception et le trayon a été réduite pour assurer un niveau de vide constant. Des tests sont réalisés régulièrement pour trouver le meilleur ratio entre la pulsation et le débit de lait, vache par vache. Ce système est disponible en série. Un logiciel permet d’identifier les vaches les plus efficaces. Delaval a aussi travaillé pour réduire le temps d’arrêt lié à l’entretien et à la maintenance. Il a été divisé par deux en quelques années, pour passer à une heure et demie trois fois par an.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026