La philosophie de GEA consiste à traire rapidement, mais en douceur pour privilégier la santé des vaches. Toutes les opérations, du lavage au post-trempage, s’effectuent dans le même manchon afin de gagner du temps. Le branchement réclame trente secondes en moyenne. Chaque éleveur peut paramétrer le temps de lavage et de préparation ainsi que le niveau de vide, dans le respect du confort de la vache. L’auge est fixée sur la porte de sortie et sa position s’ajuste en fonction de la taille de l’animal pour limiter ses mouvements. Le logiciel permet de trier les vaches en fonction de critères choisis par l’éleveur. Une appli signale les vaches en retard et précise où elles se trouvent pour que l’éleveur puisse les observer. Le module de maintenance regroupe toutes les fonctions en un seul bloc. Cette pièce peut être enlevée et remplacée par une autre en cas de panne afin de garder le robot actif. GEA installe deux bocaux de réception du lait (tank et à jeter). Le lavage de l’un n’empêche pas le robot de brancher une vache sur l’autre, ce qui réduit aussi les temps morts.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »