Les constructeurs ont déjà beaucoup travaillé pour améliorer la productivité des stalles. Les nouvelles générations sont généralement performantes en ce qui concerne les temps de préparation et de branchement, comme la facilité d’accès pour la vache. Les informations recueillies par le robot permettent une détection plus rapide des problèmes de santé, qui va dans le sens d’une meilleure productivité avec notamment une réduction du lait jeté. La plupart restent prudents sur les objectifs très élevés de production par stalle, et constatent qu’assez peu d’éleveurs saturent vraiment leur robot. Ils rappellent que le respect de la physiologie de l’animal doit toujours être prioritaire. Ils alertent aussi sur les demandes sociétales de plus en plus fortes pour le pâturage des laitières. Or, ceux qui saturent renoncent souvent au pâturage. Les constructeurs insistent sur le fait que plus que l’équipement, ce sont les animaux et les éleveurs qui font qu’un objectif à 800 000 l par stalle est accessible ou non. Les vaches longues à traire ralentissent le rythme. L’emplacement du robot détermine sa fréquentation. L’environnement influence l’état de propreté des vaches et donc le temps de nettoyage.
Des logiciels de plus en plus « intelligents »
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