Sac Christensen a joué depuis trois ans sur de petits réglages pour gagner encore sur le temps de branchement et la durée de la traite en général. La fluidité du mouvement du bras a ainsi été améliorée. Aujourd’hui, le constructeur mise surtout sur la performance du logiciel. Les clients reçoivent régulièrement des mises à jour. Les diagnostics de fonctionnement de la machine orientent vers de la prévention pour réduire les pannes. Les données enregistrées vache par vache permettent d’optimiser le temps de traite de chacune. Par exemple, certaines vaches sont plus longues à traire à l’arrière qu’à l’avant. On peut programmer le robot pour laver et brancher les quartiers arrière en premier. Le lavage est individualisé par trayon.
Il est possible de jouer aussi sur la plage horaire durant laquelle une vache est acceptée au robot, pour tenir compte de son stade de lactation afin de limiter l’accès pour celles qui produisent moins.
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