Bien connaître le coût de production, indicateur plus complet que la marge brute, permet de dégager des axes d'optimisation, tel celui de l'efficacité alimentaire liée à la réduction raisonnée des volumes.
DEPUIS 2009, LES ÉLEVEURS DOIVENT FAIRE FACE À UNE PLUS GRANDE VOLATILITÉ et anticiper les évolutions des charges afin de gérer les résultats technico-économiques et la trésorerie. Il est primordial aujourd'hui de connaître son coût de production. Ce critère permet de connaître la rentabilité globale d'un atelier, au-delà de la marge brute qui n'intègre que les produits et les charges proportionnelles. Le coût de production, lui, intègre les charges proportionnelles et les charges de structure. On peut ensuite aller un peu plus loin en déterminant le point d'équilibre de l'activité. Il fait abstraction de l'amortissement du coût de production pour le remplacer par les annuités bancaires, prend en compte les prélèvements privés (réalisés ou souhaitables) et une partie des aides Pac de l'activité laitière. Avec ces deux indicateurs, l'éleveur pourra éclairer ses décisions comme, par exemple, choisir de lever le pied en matière de production dans une période où le lait coûte plus cher à produire. Car bien souvent, la première des solutions adoptées est la réduction des apports de concentrés de production.
Votre email professionnel est utilisé par les sociétés du groupe NGPA pour vous adresser ses newsletters
et les communications de ses partenaires commerciaux. Vous pouvez vous opposer à cette communication pour nos partenaires en cliquant ici.
Consultez notre politique de confidentialité
pour en savoir plus sur la gestion de vos données et vos droits.
Notre service client est à votre disposition par mail : serviceclients@ngpa.fr.
La Commission européenne projette la perte de 2,85 millions de vaches d’ici 2035
Moins de lait et plus de viande : Emmanuel Pouleur prépare sa « seconde partie de carrière »
Les pratiques économiques des tractoristes dans le collimateur de l’État
Asie, Afrique, Balkans… Comment les autres pays traitent la dermatose bovine ?
Verdun, un taureau d’exception fait monter les enchères à 30 800 € à Lanaud
Quelles sont les nouveautés fiscales et sociales pour l’agriculture en 2026 ?
Crise agricole : Sébastien Lecornu annonce une loi d’urgence
Vote du traité UE-Mercosur : « pas la fin de l'histoire », dit Genevard
Annie Genevard annonce 300 M€ supplémentaires face à la crise agricole
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026