Avec un marché chahuté par des excédents de lait, personne n'ose se prononcer sur le niveau de la baisse de prix. Mais à court terme, il va falloir gérer la fin de campagne et choisir les volumes à produire... ou pas.
Même si les quotas sont derrière nous, ce sont bien les volumes objectifs fixés au travers des contrats privés ou des orientations des coopératives qui régulent désormais la production. Si les prix ou pénalités sont dissuasifs pour ceux qui vont au-delà de leur volume maximum alloué, les éleveurs entrant dans le cadre de volumes et prix différenciés s'interrogent.
Dois-je produire le volume B ? Pour quel résultat économique ? Car si le volume A est globalement payé au prix du marché des débouchés classiques, le volume B, lui, est destiné à la fabrication de produits de type beurre-poudre. Il subit donc encore plus de volatilité. Ce volume n'est soumis à aucune obligation de production. Il constitue une réelle opportunité économique à charges de structure constantes quand le marché est porteur. À l'inverse, quand les prix sont faibles, il existe un réel dilemme. Faut-il ou non produire le volume B ?
Votre email professionnel est utilisé par les sociétés du groupe NGPA pour vous adresser ses newsletters
et les communications de ses partenaires commerciaux. Vous pouvez vous opposer à cette communication pour nos partenaires en cliquant ici.
Consultez notre politique de confidentialité
pour en savoir plus sur la gestion de vos données et vos droits.
Notre service client est à votre disposition par mail : serviceclients@ngpa.fr.
La Commission européenne projette la perte de 2,85 millions de vaches d’ici 2035
Moins de lait et plus de viande : Emmanuel Pouleur prépare sa « seconde partie de carrière »
Les pratiques économiques des tractoristes dans le collimateur de l’État
Asie, Afrique, Balkans… Comment les autres pays traitent la dermatose bovine ?
Verdun, un taureau d’exception fait monter les enchères à 30 800 € à Lanaud
Quelles sont les nouveautés fiscales et sociales pour l’agriculture en 2026 ?
Crise agricole : Sébastien Lecornu annonce une loi d’urgence
Vote du traité UE-Mercosur : « pas la fin de l'histoire », dit Genevard
Annie Genevard annonce 300 M€ supplémentaires face à la crise agricole
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026