L’OP Seine et Loire (180 Ml livrés par 480 fermes à 6 laiteries privées) pousse un coup de gueule via un communiqué de presse. Depuis la réouverture des négociations commerciales entre transformateurs et distributeurs en mars, elle dit ne voir aucune avancée sur le partage de la valeur. Elle demande aux acteurs de la filière bio de reconnaître, a minima, le niveau de prix de revient édité par le Cniel, fin 2021, à 0,52 €/l, pour construire le prix du lait 2022. Avec l’inflation récente, il devrait être de 0,56 €/l.
Coup de gueule de l’OP Seine et Loire
Article réservé aux abonnés.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Les seuils de déclaration environnementale relevés pour les élevages bovins