C
e mode d’élevage se développe, en effet, surtout auprès des jeunes. Il est très lié à un contexte pédoclimatique qui correspond plus ou moins au centre Bretagne et à la Normandie. Certains collecteurs de lait bio refusent cette saisonnalité. C’est l’une des raisons pour laquelle des jeunes nous rejoignent. C’est un peu plus complexe à gérer et demande à nos équipes de s’adapter. Mais nous pouvons encore accueillir ces fermes. Elles sont une cinquantaine. Le volume de lait qu’elles représentent est plutôt faible. Ce n’est donc pas ça qui déstabilise la valorisation du lait de printemps. L’impact est global : toutes les fermes Biolait misent sur le pâturage et augmentent leur production à cette saison. Le problème de valorisation du lait est avant tout lié au recul de la consommation.
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