C
e mode d’élevage se développe, en effet, surtout auprès des jeunes. Il est très lié à un contexte pédoclimatique qui correspond plus ou moins au centre Bretagne et à la Normandie. Certains collecteurs de lait bio refusent cette saisonnalité. C’est l’une des raisons pour laquelle des jeunes nous rejoignent. C’est un peu plus complexe à gérer et demande à nos équipes de s’adapter. Mais nous pouvons encore accueillir ces fermes. Elles sont une cinquantaine. Le volume de lait qu’elles représentent est plutôt faible. Ce n’est donc pas ça qui déstabilise la valorisation du lait de printemps. L’impact est global : toutes les fermes Biolait misent sur le pâturage et augmentent leur production à cette saison. Le problème de valorisation du lait est avant tout lié au recul de la consommation.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026