L’étude Pestexpo Semis, menée par l’hôpital Baclesse (Calvados), l’Inserm, l’université Caen Normandie et la MSA, a équipé 35 agriculteurs, utilisateurs de semences traitées de céréales ou de maïs, pour mesurer l’exposition potentielle de leur peau aux pesticides, durant la préparation et le semis. En comparaison d’autres pratiques agricoles, elle est faible mais touche les 35 individus. À la préparation du maïs, le tronc avant et les cuisses sont principalement exposés (18 % et 32 % de l’exposition totale) via la manipulation des sacs vides. Les gants la limitent. Durant le semis, on retrouve ces zones. L’exposition potentielle y est deux à trois plus faible.
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