Malgré la signature d’une charte d’engagement, certaines GMS refusent les hausses tarifaires demandées, au risque de fragiliser des entreprises et la souveraineté alimentaire. Elles mettraient notamment en avant le manque de transparence des fournisseurs, pour justifier ces hausses et leur caractère non réversible. Ces réfractaires préféreraient l’activation des clauses de renégociation/indexation. Mais ces dernières ne prennent pas en compte le niveau « anormal » des hausses subies.
Hausse des tarifs loin d’être acquise
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