France OP Lait (18 OP représentant 6 000 exploitations) rappelle via un communiqué qu’elle « ne cesse d’alerter les pouvoirs publics sur les difficultés de nombre de [ses] adhérents face aux industriels qui ne connaissent que le rapport de force et piétinent allègrement les lois Égalim ». De dénoncer aussi ceux « qui n’ont toujours pas de contrat avec leurs OP[NDLR : Sill, LNA-Silav, Saint-Père…] ». Et de rappeler que « lorsque des OP ont le courage d’aller au contentieux sur la base des dispositions d’Égalim, l’accès au juge est aujourd’hui barré par des industriels, sous prétexte que cela compromettrait le principe de libre négociabilité des contrats. Ce principe fait appel à la bonne foi et à la loyauté, pas à l’unilatéralisme ni à l’alignement concurrentiel moins-disant ». C’est le cas pour les deux assignations portées par FMB Sud-Ouest et Sunlait contre Savencia.
Le coup de gueule de France OP Lait
Article réservé aux abonnés.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026