La Cour des comptes juge très sévèrement la politique de lutte contre les algues vertes menée par l’État mais aussi celle de la Région Bretagne dans la péninsule. Publié en juillet, son rapport d’évaluation affirme que le phénomène ne peut être combattu qu’en réduisant la charge d’azote d’origine agricole. Cela implique de définir des objectifs précis et mesurables, et de mettre des moyens en œuvre pour les atteindre. Or, depuis dix ans, les pouvoirs publics n’ont pas été à la hauteur alors que la mobilisation était forte sur le terrain – y compris chez les éleveurs.
À l’État pour sa gestion des algues vertes
Article réservé aux abonnés.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Les seuils de déclaration environnementale relevés pour les élevages bovins