Les belles annonces dans les médias, par les enseignes de la distribution, des contrats tripartites qu’elles signent ou des engagements sur un prix assuré aux producteurs sont une chose. La réalité sur les volumes concernés ou les hausses de tarif sur tout ce qu’elles achètent en est une autre. On peut le mesurer à travers le baromètre de la valorisation des PGC sur le marché français (retenu dans les formules de prix du lait) : l’indice PVI Insee des produits laitiers et fromages. Celui-ci montre qu’en 2019, l’an 1 d’Égalim, la hausse du prix a été sensible : + 6,80 €/1 000 l. Elle s’est tassée en 2020 : + 2,90 €. Et sur les neuf premiers mois de 2021, elle n’est que de + 1,80 €… Mais surtout, pour une valorisation moyenne de 340,90 € (lait à 38/32). Même en ajoutant 20 € d’effet taux, il manque au moins 40 € pour couvrir le prix de revient moyen en plaine de 403 €, acté par le Cniel.
Aux coups de « com » de la grande distribution
Article réservé aux abonnés.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026