La sanctuarisation du prix du lait auquel pourrait aboutir le projet de loi Égalim 2, en cours d’examen, ne poserait pas de problème à la Fnil… si les coûts industriels l’étaient aussi. En l’état, ses adhérents craignent de se retrouver en négociation tarifaire avec les GMS pour discuter de leurs seuls coûts de production. Via l’Ania, la Fnil plaide donc pour que le tarif global reste le seuil de cette négociation. Et elle propose, en contrepartie, qu’un tiers de confiance puisse valider de façon neutre l’augmentation de tarif obtenue et le mix-produit de l’industriel. Cela de façon à ce qu’il puisse ensuite revenir négocier en toute transparence avec ses OP.
Les industriels privés sur le reculoir
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