« C’est la première réforme à apporter plus de régulations que de dérégulation. Nous sommes parvenus à rénover les outils européens de gestion de crise », se réjouit l’eurodéputé Éric Andrieu. Il note que la réduction volontaire de production sera possible sans avoir à attendre que la crise se généralise. Les observatoires des marchés suivront les stocks alimentaires et les mesures de sauvegarde en cas d’imports trop déstabilisants. Le filet de sécurité pour les prix européens qu’est l’intervention publique se trouve également renforcé.
Davantage protectrice ?
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