L’Institut de l’élevage nous éclaire sur les conséquences du ralentissement de la production laitière française qui réduit, de fait, l’excédent de lait des transformateurs. Pourtant, ils ont globalement maintenu leurs exportations, mais avec davantage de produits à forte valeur ajoutée (laits infantiles, laits fermentés, crème, etc.) et moins d’ingrédients laitiers. D’ailleurs, les exportations françaises augmentent nettement en valeur au premier trimestre. Dans cette configuration qui pourrait durer, interrogeons-nous à nouveau sur la pertinence du « prix du lait allemand » et de la « valorisation beurre-poudre », les deux indicateurs qui servent à qualifier les exportations dans les formules de calcul du prix du lait.
Quelle crédibilité pour les indicateurs de l’export ?
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