Première nationale, les animaux montbéliards devraient, dès le mois de juin, être indexés sur l’efficience alimentaire à partir d’un critère mesuré : le profil en acides gras courts et moyens du lait, construits à partir des AGV de la panse. On doit cette petite révolution aux travaux d’Eva Jura et de la plateforme MO3 (réunissant notamment Umotest et CEL 25-90). La double bonne surprise est que le niveau d’héritabilité de ce caractère est comparable à celui du potentiel lait et très peu corrélé à ce dernier. La moins bonne pour la race est que les deux équipes, qui ont travaillé séparément, devraient produire des index non comparables car issus de méthodes différentes… Bienvenue dans le monde de l’indexation privative.
L’efficience alimentaire mesurée et indexée
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