Thierry Hulmer Président du groupe de conseil Seenergi
Fusionner n’est pas dans l’ADN de Seenergi. Nous privilégions le travail en réseau via des partenariats. Cette stratégie nous paraît plus favorable à l’émergence d’innovations locales que l’uniformisation des pratiques au sein d’une grande entité. La fusion d’Évolution avec BCEL Ouest, GDS de Bretagne et Copavenir ne nous inquiète donc pas, d’autant que l’activité de conseil génère peu de bénéfices. Malgré tout, nous constatons actuellement du démarchage téléphonique auprès d’éleveurs normands et ligériens en traite informatisée et robotisée [NDLR : zone commune à Évolution et Seenergi], susceptibles d’être conseillés à distance. Nous le déplorons. Cela fera doublon avec nos propres compétences. Il serait plus intelligent de collaborer. Notre inquiétude porte davantage sur la création génétique. La création d’Arcowin (lire ci-contre) s’accompagnera-t-elle du retrait d’Évolution du dispositif génétique français (FGE et Généval) ? Cela modifierait alors les équilibres.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Les seuils de déclaration environnementale relevés pour les élevages bovins