L’intensité de la sécheresse
est une première. Depuis le 19 juin, il n’a plu que 2 × 5 mm de pluie. Les orages d’août sont passés à quelques kilomètres. Pourtant, j’ai des maïs de 2,5 m de haut, avec des « marottes » (épis) bien remplies. Leur capacité à pousser avec si peu d’eau est épatante. Heureusement, j’ai semé tôt, le 18 avril, dans un sol encore humide où il a bien levé et j’ai l’avantage d’avoir des sols argileux. Dans d’autres cas, c’est souvent une contrainte : la terre est tellement sèche qu’il m’est impossible de déchaumer ou de semer les couverts obligatoires. Même les prairies humides sont grillées. Dans le paysage, seule la luzerne reste verte. J’ai pu y faire quatre coupes plutôt moyennes. Mais la diversité des fourrages me permet de ne pas être inquiète pour les stocks, d’autant qu’il me reste 400 tonnes d’ensilage de report. L’inquiétude concerne l’évolution des charges, avec un prix du lait qui ne suit pas.
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