Fin août, nous espérions 30 mm d’eau pour sauver notre maïs
d’un mauvais rendement. À notre surprise, mi-août, il n’était qu’à 22 % de MS contre 35 % chez des collègues. Le 26 août, il n’a plu que 10 mm. Insuffisant pour se contenter d’ensiler les 25 ha prévus. Nous ensilerons probablement le double,ce qui permet d’envisager sereinement l’année 2022-2023 et de maintenir notre stock d’avance. Non pas que nous fussions inquiets. En prévision de notre conversion bio, nous avons rempli l’an passé nos silos, aidés par l’année fourragère exceptionnelle. Cette année, nous avons semé 150 ha de maïs pour, à l’origine, en récolter 125 ha en grains, commercialisables facilement en bio. Ce sera finalement une centaine. La contrepartie est moins d’ensilages d’herbe dans la ration des laitières, compensés par du correcteur azoté, à financer. À plus de 900 €/t, nous surveillons ce poste. Sans repère sur le travail d’une conduite bio, nous avons choisi, en 2021, d’apporter des protéines sous forme d’aliments et via les fourrages (11 camions de 30 tonnes sur un an, à 30 000 € TTC chacun), plutôt que stocker, trier et transformer les céréales et protéagineux produits àla ferme. »
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