On nous explique
qu’il est impossible de payer notre lait 50 €/1 000 l de plus, à défaut de réussir à passer des hausses à la grande distribution… Cette grande distribution dont certains actionnaires figurent parmi les plus grandes fortunes de France. On nous dit qu’il est interdit, en Gaec, d’avoir des activités autres que de production sur son exploitation, mais on autorise un retraité de 55 ans de la Poste d’intégrer un Gaec. Quand je prélève un animal pour ma consommation personnelle, celui-ci intègre le résultat de l’exploitation, mais quand un salarié de la SNCF voyage à frais réduit ou zéro en train, aucun avantage en nature n’apparaît sur sa fiche de paye.
Autant d’exemples où je cherche encore l’erreur. Je veux bien faire des efforts mais j’ai l’impression que notre profession est souvent sollicitée.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026