Les premières coupes de luzerne,
démarrées le 25 avril, se sont terminées la semaine dernière. La qualité est là, les quantités moyennes. La fauche des prairies naturelles a commencé dans la foulée sur le bas de l’exploitation, entre 350 et 600 m. Le fourrage, destiné aux vaches, est bon et les volumes satisfaisants. Qu’en sera-t-il pour les repousses ? Contrairement à la luzerne dont les sols ont encore des réserves hydriques, les repousses des prairies dépendront de la météo. Les 30 °C à mi-mai, ne sont pas rassurants. Nous n’avons désormais que des années excessives : avec du sec ou trop de pluies. Heureusement, nous démarrons la campagne avec des stocks de l’année passée.
Au contexte climatique complexe et incertain, s’ajoutent, depuis quelques années, les dégâts de sangliers : 70 % des surfaces semées en méteil derrière maïs en ont considérablement souffert. »
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