Tous mes animaux sont dehors
avec de l’herbe en plat unique. Il reste huit vêlages. Je suis content, c’était bien groupé. Je n’ai dû intervenir qu’une fois, pour des jumeaux. Le marché des veaux est compliqué. C’est dommage parce que j’en ai des jolis, Angus et Hereford. Les vingt femelles de renouvellement sont dehors, avec leurs nourrices. J’ai dû remplacer une vache mais pour le reste, ça fonctionne bien. Le troupeau est à 25 litres de lait par jour à fin avril, à 41 de TB et 33 de TP. On commence la mise à la reproduction en espérant voir plein de chaleurs dans les quinze jours. Ensuite, les taureaux prendront le relais. J’appréhende, car les quatre sont des nouveaux de 14 mois, que je trouve petits. La pousse de l’herbe est à la traîne, faute de pluie. Les semis à la volée derrière le ball grazing, réalisés tôt et avec de mauvaises conditions, n’ont pas fonctionné. Je ressèmerai à l’automne si rien n’a poussé.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Les seuils de déclaration environnementale relevés pour les élevages bovins