Chez nous, l’hiver est déjà bien installé avec -16 °C le 20 décembre. Il ne faudrait pas que ces températures durent trop longtemps, même si le peu de neige a protégé les dernières céréales semées. Les lactations ont assez bien démarré, mais c’est un peu moins performant que l’an dernier. Nous n’avons pas encore le résultat de l’analyse de l’ensilage de maïs. Le silo a été ouvert fin novembre. Nous complétons les fourrages avec uniquement du tourteau de soja. En 2019, nous avions eu la bonne idée de souscrire un contrat à 350 €/t qui courait jusqu’en octobre dernier. Mais c’est terminé et nous achetons actuellement au prix du marché, à plus de 430 €/t. À ce niveau de coût alimentaire, il faudrait vraiment que le prix du lait fasse un bond significatif. Les baisses de productions observées un peu partout en Europe pourraient être un signal pour les marchés en 2022. Comme prévu, Tom, mon fils, s’installe au 1er janvier et nous avons signé les nouveaux statuts du Gaec. Nous resterons à 1,350 Ml de lait produit, ce qui nous permet de saturer l’outil de production et le temps de travail aussi.
« Nous attendons un prix du lait à la hauteur de nos charges »
Article réservé aux abonnés.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026