Malgré la qualité moyenne du fourrage récolté, les granges sont saturées et nous sommes plus sereins. Pour rentrer de grandes quantités d’herbe dans des fenêtres météo très serrées, nous avons pu compter sur une ETA performante, de l’entraide entre exploitations et sur la Cuma. C’est dans ces conditions que l’on prend conscience de l’importance d’avoir autour de nos fermes un écosystème vivant. La réflexion vaut également pour tout ce qui concerne l’élevage (cabinet vétérinaire, la coop d’IA et la coop laitière…). Sur notre secteur, ce tissu para-agricole est encore viable, mais il faut en prendre soin. Alors que la taille de nos exploitations a beaucoup augmenté, nous n’avons jamais eu autant besoin de ces prestataires extérieurs. Dans les conditions de relief et de parcellaire qui sont les nôtres (de 250 à 1 100 m d’altitude), exploiter les surfaces prend en effet du temps, même avec du gros matériel. Les ressources internes des exploitations peinent à suivre. S’appuyer sur des compétences et ressources humaines extérieures est indispensable. »
« Tous imbriqués et interdépendants »
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