Les prix des matières premières ont flambé.
Je n’ai pas de contrat pour mes achats d’aliments et mon coût de production est élevé. Mon lait est vendu à 360 €/1000 l en juin, il aurait fallu 390 ! En revanche, j’ai acheté à l’avance les matériaux nécessaires à la construction de mon bâtiment. Je n’aurai pas de surprises de ce côté-là. J’ai choisi de construire en bois parce que normalement, c’est moins cher. Mais des insectes ont fait des dégâts dans les forêts l’an dernier et les prix ont grimpé. La météo de ce printemps a un impact sur mon chantier. La fosse à lisier a été réalisée en juin par 30 °C. Il a fallu arroser le béton. Le mois de mai a été très frais. Les récoltes d’herbe ont pris du retard. Je n’ai pas encore les résultats d’analyse de la première coupe mais je pense qu’elle est assez pauvre en énergie et en protéine. Le maïs a souffert, je sème 8-9 grains/m
2
et en moyenne, je n’aurai que 5 plants. D’autres ont dû ressemer. »
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026