Les vêlages ont démarré début février pour se terminer mi-mai. Les femelles de renouvellement sont sorties mi-avril, à un poids moyen de 80 kg. On leur donne 4 l de lait au champ, puis on réduit progressivement pour les sevrer à la mi-juin. Les vaches sont au pâturage seul depuis début mai uniquement. J’ai du stock, donc j’ai gardé 2-3 kg d’enrubannage pour compenser le manque d’herbe et apporter des fibres dans la ration. On rentre sur des couverts de 2 500 kg, c’est peu. L’herbe commence enfin à pousser, après deux mois secs. On attend la chaleur pour faucher. En production, on est contents, avec 25 l par vache, à 41-34. C’est le pic ! On va redescendre mi-juin. On a démarré la reproduction fin avril : 55 inséminations en 19 jours. Puis on a lâché quatre taureaux de race à viande dans le troupeau pour les 90 vaches qu’on n’a pas inséminées, les moins bonnes. Pour les génisses, on compte sur deux taureaux irlandais. »
« La reproduction est bien partie »
Article réservé aux abonnés.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »