L’année se termine par un mois de décembre sans vêlages.
Cette situation, cumulée avec le robot de traite installé en février dernier, allège grandement le travail d’astreinte et permet de profiter des fêtes.
C’est un investissement que je ne regrette pas : après un temps d’adaptation, le troupeau tourne bien, la moyenne d’étable dépasse aujourd’hui les 11 000 litres. L’investissement qui me tient désormais le plus à cœur serait l’installation d’un dispositif de ventilation dans la stabulation. Sinon, que souhaiter pour cette année ? Difficile à dire, tant les attentes restent les mêmes d’une année sur l’autre : bien sûr, un prix du lait plus rémunérateur, car il est encore loin de couvrir les coûts de production définis par le Cniel. Je pourrais aussi souhaiter une météo propice à la conduite des cultures. Mais sans doute faut-il s’habituer à travailler avec une succession d’aléas au fil des saisons.
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