« Les caractères de santé chez les vaches ont en général une héritabilité plus faible que les autres critères (moins de 10 % pour la fertilité et les mammites par exemple contre 30 et 50 % pour le lait et le TP). Pourtant même à ce niveau, les choix génétiques peuvent être impactant sur le long terme. »
Hélène Leclerc travaille au sein de l'unité mixte technologique eBis qui étudie le génome et les populations bovines (travail conjoint entre Inrae, Idele et Allice). Elle expliquait à l'occasion d'un webinaire dédié à l'impact de la génétique sur la santé des bovins : « Si l'héritabilité est faible, la variabilité génétique des critères est souvent importante et cette dernière permet bien un certain progrès génétique. »
La chercheuse a notamment travaillé sur les lésions podales (troisième cause de réforme des vaches laitières) en étudiant un grand nombre de phénotypes afin de prouver l'évolution génétique via la variabilité. Et elle affirme : « Il faudrait réaliser du phénotypage en continu et régulier au cours de la carrière d'une vache pour obtenir une population de référence et représentative de la diversité. »
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