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Les éleveurs AOP, notamment ceux de montagne qui font face aux contraintes du territoire, prennent des initiatives pour améliorer leur autonomie fourragère.
La France ne compte pas moins de 51 AOP laitières, portées par le Cnaol (conseil national des appellations d'origine laitières) qui travaille aujourd'hui à les rendre plus résilientes et durables face au changement climatique. Pour cela, la valorisation des ressources des territoires est un enjeu majeur (d'autant plus que l'alimentation locale est une obligation en AOP).
Les éleveurs prennent alors les devants pour garantir leur autonomie fourragère, et par conséquent leur lien au terroir. À titre d'exemple, les éleveurs de l'AOP Saint-Nectaire ont noué en 2020 un partenariat avec les agriculteurs de la coopérative Limagrain, implantés sur la plaine voisine de la Limagne, pour créer une filière de foin de luzerne. Un partenariat qui devrait être étendu à toutes les AOP laitières du Massif-Central.
Un peu différent, mais toujours en réponse aux cahiers des charges, les AOP de Franche-Comté et de Savoie ont lancé une démarche de référencement des aliments et notamment de matières premières régionales.
Si l'interprofession laitière salue ces initiatives en faveur de l'autonomie et du lien au territoire, ces « partenariats » existent aussi dans les zones sans appellations et devraient continuer à se multiplier car ils sont bien souvent gagnant-gagnant pour les deux parties.
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