La distribution de l’alimentation est le deuxième poste de temps de travail en élevage laitier après la traite. Pour pallier un manque de main-d’œuvre ou améliorer les performances laitières, des éleveurs envisagent de remplacer leur mélangeuse classique par un robot d’alimentation et s’interrogent sur la rentabilité de cet investissement.
Après la traite, c’est au tour de la distribution de l’alimentation de se robotiser. Les éleveurs s’y intéressent en premier lieu pour alléger le temps d’astreinte et la pénibilité de cette tâche. Avec l’agrandissement des structures laitières, le nombre de lots d’animaux et de rations à gérer s’est multiplié (vaches laitières, taries, prépa vêlages, génisses, animaux à l’engrais, etc.). En moyenne, sur un troupeau de 73 vaches traites, le temps dédié à l’alimentation est d’environ deux heures par jour dont la moitié dédiée aux lots d’animaux autres que les vaches traites (source : enquête Inosys Bretagne, 2019).
Au-delà de l’organisation du travail, les robots d’alimentation séduisent également par l’amélioration des performances laitières qu’ils peuvent induire. Avec une ration régulière et fraîche toute la journée, on observe dans certaines situations des gains de productivité par vache supérieurs à 1,5 kg/VL/j. Une réponse laitière qui sera très variable selon la situation de départ de l’élevage.
Avec un coût d’installation allant de 200 000 € à 300 000 € pour un bol avec les équipements associés, il est essentiel de mesurer l’impact sur le système et le retour sur investissement d’un tel projet.
Votre email professionnel est utilisé par les sociétés du groupe NGPA pour vous adresser ses newsletters
et les communications de ses partenaires commerciaux. Vous pouvez vous opposer à cette communication pour nos partenaires en cliquant ici.
Consultez notre politique de confidentialité
pour en savoir plus sur la gestion de vos données et vos droits.
Notre service client est à votre disposition par mail : serviceclients@ngpa.fr.
De 600 000 à 2,3 millions de litres de lait livrés : le Gaec des Bohons mise sur la robotisation
Chez Alexandre, « le prix d’achat du robot de traite ne représente que 50 % du coût total d’utilisation »
L’usine de tracteurs Claas du Mans dévoile ses secrets en photos
Chez Sébastien Renier, « avoir assez de fourrage pour 155 vêlages, c'est un vrai stress »
Biolait prévoit un déclassement de 10 % à 15 % en 2026
Décision de l'UE sur le Mercosur : au Salon de l'agriculture, on crie à la « trahison »
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Dans l’Est, dix producteurs rebondissent chez Delin
Négociations commerciales : les entreprises des viandes entre le marteau et l’enclume