Ce mercredi, 26 animaux ont été vendus à l'occasion de la traditionnelle vente génomic élite du Space organisée par Évolution. Les acquéreurs et simples curieux étaient nombreux autour du ring pour assister à cet évènement.
Nouveauté cette année, deux femelles jersiaises sélectionnées au Danemark ont participé à la vente. « Ces femelles sont le fruit de l'alliance entre Évolution et Viking génétics et entrent dans le cadre du schéma Création Jersey », expliquent les organisateurs.
10 400 € pour Omelette, Prim'holstein fille de Blowtorch
Au catalogue, on recensait pas moins de huit génisses prim'holsteins à plus de 200 d’Isu. C'est justement Omelette, une fille de Blowtorch qui a fait grimper les enchères au plus haut (+ 203 d'Isu, + 2 819 en GTPI). Mise à prix à 3 500 €, elle a été vendue à 10 400 € (vendeurs : Gaec du Moulin and cows, Earl du Marais, Gaec Ste Catherine (44)). Le top de la génétique était également représenté dans les races pie Rouge, normande, brune, montbéliarde et jersiaise.
Trois lots d'embryons ont également trouvé preneurs : ceux de Newstar sexé x Lude TB87 (3 embryons au prix de 800 €) et de Atomic PP sexé x Louchika TB86 (3 embryons pour 2 100 €) en Holstein, ceux de Mendel x Indorrane 90 pts CC4 en Normande (lot de 3 pour 1 200 €).
Pour ce qui est des animaux présentés et vendus, le prix moyen s'élève à 4 875 €.
Banette, la Prim’Holstein qui a produit 184 909 litres de lait en 14 lactations
« On ne peut pas garantir que la viande importée du Mercosur soit sans hormones »
La mécanisation sécurise l’entretien des haies bocagères
Jules et Apolline, installés hors cadre familial : « Sans Terre de liens, ça n’aurait pas été possible »
Sabine et Cédric Lecointe ont investi 200 000 € dans le robot de traite GEA DairyRobot R9500
Décision de l'UE sur le Mercosur : au Salon de l'agriculture, on crie à la « trahison »
La guerre au Moyen-Orient tend les prix des engrais azotés en Europe
Prix des engrais : la tendance « clairement orientée à la hausse »
Guerre en Iran : hausse du gaz, du pétrole et des engrais, quels impacts pour l’agriculture ?
Chez Sébastien Renier, « avoir assez de fourrage pour 155 vêlages, c'est un vrai stress »