C'est le pari de Terres d'Adour, un regroupement de producteurs, explique à l'AFP le gérant de l'entreprise, Christian Lanuque.
« L'idée germe depuis deux, trois ans. Les contraintes de la vie font que les gens sont de moins en moins disponibles sur les heures d'ouverture d'un magasin. Mais il fallait trouver l'appareil qui pouvaient distribuer du cru, des foie gras mi-cuit, en maintenant la température entre 2 et 4 degrés », dit-il.
« Ça existe dans d'autres régions pour le fromage. Pour les produits du terroir, c'est en développement », a précisé ce producteur de foie gras, qui vend également à distance via internet.
Le distributeur de Terres d'Adour propose depuis le mois de septembre une quarantaine de produits, en direct des producteurs qui ont un atelier à une vingtaine de km de la cité thermale.
Aux produits crus et conserves, vendus également dans le magasin, s'ajoutent les plats du jour proposés en barquette et cuisinés par le chef de leur restaurant, La cuisine. Mais les consommateurs semblent aller au plus simple - ou presque - en plébiscitant surtout le sandwich foie gras-jambon de Bayonne.
« Je suis passé de 180 à 140 vaches laitières pour faire face au changement climatique »
La production de viande bovine va diminuer en 2026… mais moins vite
À qui revient l’entretien des haies sur les parcelles louées ?
Chez Étienne, l’atelier d’engraissement de génisses tourne au quart de sa capacité
Prix du lait 2025 : une hausse record à 502 €
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Quelles sont les nouveautés fiscales et sociales pour l’agriculture en 2026 ?
Crise agricole : Sébastien Lecornu annonce une loi d’urgence
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Vote du traité UE-Mercosur : « pas la fin de l'histoire », dit Genevard