Sur les six premiers mois de l'année, l'entreprise a dégagé un profit net de 93 millions d'euros, contre 47 millions d'euros en 2014. Le groupe, qui dit avoir « poursuivi ses efforts afin d'améliorer l'efficacité de ses opérations », reconnaît aussi avoir profité d'un « environnement marqué par des parités monétaires mieux orientées et par la détente du prix des matières premières ».
Le chiffre d'affaires, en hausse de 7,9 %, a en effet bénéficié d'un effet de change positif de 5,8 %. La croissance organique ressort à 2,1 %. Sur le seul deuxième trimestre, les revenus ont augmenté de 8,2 %, les effets de change y contribuant à hauteur de 6,5 %.
Le ventes ont particulièrement progressé dans la région Amérique/Asie/Pacifique (+ 46,7 % à 130 millions d'euros), la région Grande Afrique (+ 11 % à 81 millions) et la région Proche et Moyen-Orient (+ 25,1 % à 121 millions). L'activité s'est en revanche contractée en Europe de l'Ouest (- 4,1 % à 276 millions d'euros) et en Europe du Nord et de l'Est (- 4,9 % à 127 millions).
« Les conditions de marché restent difficiles, avec un environnement économique incertain, une consommation atone en Europe, une forte volatilité des devises et une instabilité géopolitique accrue dans certaines régions du monde », remarque le groupe.
Mais au vu de « la force de ses marques mondiales », d'une « politique d'innovation ambitieuse » et de la « bonne répartition géographique de ses activités », Bel confirme « sa confiance dans ses perspectives de développement ».
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