Dans un communiqué de presse en date du 21 juillet, le ministère de l’agriculture annonce adapter les modalités d’indemnisations en cas d’abattage demandé par l’État. Une manière d’appuyer le soutien aux éleveurs touchés par la Dermatose nodulaire contagieuse.
Une avance forfaitaire quelques jours après l’abattage
L’État souhaite gagner en réactivité, avec un « délai de versement des premiers montants d’indemnisation raccourci, avec l’octroi d’une avance de trésorerie dans les jours suivant l’abattage pour faire face à l’urgence ». Une avance forfaitaire sera prévue pour chaque animal abattu selon sa catégorie, et ce avant même la fin de l’expertise visant à évaluer le montant total de l’indemnisation, calculé selon le préjudice lié à chaque animal abattu.
L’indemnisation de la période d’improductivité rallongée
L’indemnisation de la perte d’exploitation est également allongée. « Désormais, l’interdiction de remise en place des animaux est prise en compte », détaille le ministère. La période d’indemnisation, de trois mois pour les éleveurs laitiers et 12 mois pour les éleveurs allaitants, est désormais « augmentée de la durée d’interdiction de remise en place des animaux ».
Cette nouvelle réglementation s’appliquera pour l’ensemble des maladies animales des espèces bovines, ovines et caprines donc la gestion relève de l’État.
Par ces mesures, Annie Genevard espère « soutenir rapidement la trésorerie des élevages touchés par cette maladie et accompagner à la reconstitution du cheptel d’excellence de cette zone savoyarde et haute-savoyarde ».
Pour rappel, au 20 juillet, pas moins de 33 foyers de la maladie étaient constatés en Savoie et Haute-Savoie.
Stéphane Ferret : « J’exploite désormais l’herbe de façon optimale »
Veaux : de 0 à 2 mois, des fondamentaux à ne pas oublier
Lely dépasse le milliard d’euros de chiffre d’affaires pour la première fois
« Je voulais une pailleuse avec des peignes pour limiter la poussière et les projections »
Sunlait a perdu contre Savencia
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?