Le Comité national de gestion des risques en agriculture (CNGRA) a fixé, mercredi 9 décembre, les modalités de l'assurance des prairies commercialisée pour 2016.
Comme pour l'assurance récolte, les prairies seront couvertes par un contrat de base subventionnable jusqu'à 65 %, qui se déclencherait pour des pertes supérieures à 30 % de la production fourragère, une franchise de 25 % et un capital « maximum ».
Un barème d'indemnisation a été validé avec un montant assurable par type de prairie. Par exemple, une prairie temporaire ou permanente aurait un capital « subventionnable » de 900 €ha. L'éleveur, qui voudrait assurer un capital supérieur à 900 €/ha, prendrait à sa charge le surcoût de la cotisation. Les prairies artificielles les plus productives auraient un capital « subventionnable » de 1 490 €/ha.
Enfin, le CNGRA a examiné des dossiers de demande de reconnaissance de calamités sécheresse.
Sophie Bergot
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »