Au cours de cinq dernières années, le lait spot qui plonge toujours semaine 52 n' était jamais tombé plus bas que 270 €/1.000 l en 2010 et 2011. Cette situation que personne n'avait vu venir semble surtout traduire un manque de confiance des transformateurs à alourdir leurs stocks, ne sachant pas à quel prix ils vendront demain. En effet, il n'y a pas plus de lait que l'an dernier à la même époque et les capacités de séchage sont plutôt un peu supérieures.
Parmi les points d'incertitude des industriels, toujours en tête de liste l'embargo russe qui contre toute attente se prolonge. Ils s'inquiètent aussi alors que la collecte néo-zélandaise fléchit, de l'arrivée d'un nouvel acteur sur le marché international, les USA. Son industrie laitière commence à proposer des volumes conséquents de poudre de lait écrémé à des coût très compétitifs (1.850 €/t).
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