Si les cotations sont logiquement montées en septembre, période du creux de la collecte, elles ont été loin de s'envoler du fait de la demande. Elles restent atones, avec des industriels qui réduisent leurs achats le plus possible, ne voulant pas augmenter leurs stocks de produits. De plus en plus de transformateurs achètent aussi à la dernière minute en fonction de la demande des GMS. Dans la moitié sud du pays, les échanges ont été perturbés par des Espagnols très en retrait sur le marché. L'Italie a aussi peu acheté en France. Elle s'est fournie en Allemagne, en Tchéquie ou en Hongrie.
* Lait en excédent échangé par les entreprises.
Source : enquête de L'Eleveur laitier
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