Le rebond attendu après la chute des cours liée au week-end de Pâques n'a pas eu lieu. Avec l'offre limitée actuelle, les cours devraient monter. Il n'en est rien faute de demande. Les IAA ont sans doute encore des stocks acquis lors de la flambée des achats début février, qui leur permettent d'attendre. On est dans un marché « stop-and-go ». Il suffirait d'une étincelle pour que ça reparte. Mais pour l'instant, en Asie comme au Moyen-Orient, rien ne bouge vraiment. Pas de demande non plus du côté de l'Italie ou de l'Espagne. Les laiteries y trouvent chez eux assez de lait pour leurs marchés.
*Lait en excédent échangé par les entreprises. Source : enquête de « L'Éleveur laitier »
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