Il y a un mois, on prédisait une montée en flèche des cours qui n'a pas eu lieu. La faute aux marchés Spot du beurre et du lait concentré qui, passé un vent de panique d'achats, sont retombés. « On s'est retrouvé face à une offre de lait entier limitée comme en été et une demande aussi limitée qu'à Noël », constate ce courtier. Résultat : des cours exceptionnellement stables en mars jusqu'à la chute attendue liée à l'effet week-end de Pâques. L'activité tourne au ralenti. On est face à des IAA maintenant couvertes qui misent sur une baisse des prix avec le pic de collecte du printemps pour revenir sur le marché.
* Lait en excédent échangé par les entreprises.
Source : enquête de L'Eleveur laitier
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