Depuis plusieurs années, le troupeau obtient de très bons résultats qualité tant au niveau des cellules (150 000 cellules de moyenne), des germes, des butyriques (moins de 300 spores) que des taux (44/35). L’année 2016 a fait exception à la règle avec, depuis cet été à cause de l’enrubannage récolté au printemps dans des conditions exécrables, des problèmes de butyriques. Malgré toute la vigilance apportée à la préparation avant la traite, j’ai dépassé les 800 spores de septembre à novembre. Certains me diront que ce n’est pas si grave vu le bonus de 1,524 €/1 000 litres qui fait défaut. Mais c’est toujours bon à prendre. Cela dit, au regard des efforts et des coûts engagés, c’est trop peu. Entre les produits (lavette individuelle, savon…) et le temps passé, j’estime que cette somme ne couvre pas, loin s’en faut, mon investissement pour la qualité. Il en va de même pour les germes et les cellules. À quand une qualité vraiment rémunérée ? »
« Il n’y a plus que la qualité qui paie »
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