« L'Organisation des producteurs de lait (OPL) de la Coordination Rurale fustige l'attitude scandaleuse et mesquine du groupe Lactalis qui a décidé de rompre les contrats avec des producteurs ayant témoigné dans un reportage diffusé sur France 2 », explique le syndicat dans un communiqué.
« Le simple fait que Lactalis se considère comme "employeur" de ces éleveurs est révélateur de la considération qu'elle leur porte ; cette entreprise en est le client ! » dénonce le syndicat.
« La Coordination Rurale exprime son soutien total aux éleveurs victimes de cette injustice et appelle Lactalis à revenir sur cette décision qui jette le discrédit total sur le groupe. »
« Les organisations de producteurs (OP) de Lactalis doivent manifester de manière ferme leur soutien à ces éleveurs et dénoncer cette rupture de contrat arbitraire et injuste. »
« Cette affaire prouve encore une fois la nécessité que les discussions sur la nouvelle version des contrats, qui doivent être rédigés de façon conjointe, trouvent un juste équilibre entre les parties. Elle prouve aussi la nécessité de la part des pouvoirs publics de mettre en place très vite une régulation de la production et du marché, seul moyen de rétablir des relations normales entre les producteurs de lait et ceux qui leur achètent. »
Banette, la Prim’Holstein qui a produit 184 909 litres de lait en 14 lactations
« On ne peut pas garantir que la viande importée du Mercosur soit sans hormones »
Des Aubracs qui font des kilomètres pour pâturer et entretenir le territoire
Jules et Apolline, installés hors cadre familial : « Sans Terre de liens, ça n’aurait pas été possible »
Prix des engrais : la tendance « clairement orientée à la hausse »
La guerre au Moyen-Orient tend les prix des engrais azotés en Europe
Décision de l'UE sur le Mercosur : au Salon de l'agriculture, on crie à la « trahison »
Guerre en Iran : hausse du gaz, du pétrole et des engrais, quels impacts pour l’agriculture ?
Chez Sébastien Renier, « avoir assez de fourrage pour 155 vêlages, c'est un vrai stress »
Conflits de voisinage liés aux projets agricoles : peut-on les désamorcer ?