« Le progrès génétique a été très important en bovin laitier au cours des vingt dernières années, avec par exemple plus de 2,5 écart-type en Prim’Holstein. Mais en réalité, ce sont toutes les espèces et les productions qui ont bénéficié de schémas de sélection efficaces pour augmenter leurs performances » explique Laurent Journaux de l’Institut de l’élevage. « Ainsi la production laitière en brebis laitières et en caprins a progressé de plus de 3 écart type et en bovin allaitant, le progrès génétique sur le potentiel de croissance au sevrage a été de plus d’1,5 écart type sur cette même période. Même en ovins allaitants, races pour lesquelles un considérable effort a été fait à partir des années 2000 pour intégrer l’allèle de résistance à la tremblante, ce qui a ralenti le progrès génétique, la pente est nettement ascendante. »
Votre email professionnel est utilisé par les sociétés du groupe NGPA pour vous adresser ses newsletters
et les communications de ses partenaires commerciaux. Vous pouvez vous opposer à cette communication pour nos partenaires en cliquant ici.
Consultez notre politique de confidentialité
pour en savoir plus sur la gestion de vos données et vos droits.
Notre service client est à votre disposition par mail : serviceclients@ngpa.fr.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »