« La crise économique est profonde et le monde agricole n’y échappe pas. Pendant que les grands de ce monde discutent de qui va payer, des producteurs de lait disparaissent alors que la filière laitière française emploie environ 300.000 personnes. Ne pas secourir efficacement et durablement les fermes laitières, équivaut à mettre en péril tous ces emplois », expliquent la Coordination rurale et l’Opl, sa branche laitière, dans un communiqué.
« Les transformateurs laitiers ont besoin des producteurs qui sont les fondations même de cette filière. Supprimer de très nombreuses exploitations laitières n’améliorera pas les marges financières des transformateurs. C’est une erreur de le croire ! »
La CR et l’Opl militent « pour que les prix agricoles soient indexés aux coûts de production en intégrant une rémunération minimale. » « Les agriculteurs veulent arrêter d’être des sous smicards alors qu’ils sont en « sur-travail ». Il faut aussi tenir compte de cette distorsion qualitative de vie par rapport au reste de la société qui conditionnera l’avenir et le dynamisme de nos territoires ruraux. »
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