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Selon la Fncl, 62 % des associés coopérateurs français sont désormais rémunérés de façon différenciée selon les volumes. Par ailleurs, « la quasi-totalité des coopératives ont confirmé leur choix de l’apport total dans la perspective de la fin des quotas laitiers. » Autrement dit, l'obligation des éleveurs d'apporter toute leur production laitière, et pas seulement une partie, à leur coopérative, en vertu des règles statutaires des coopératives, sera maintenu.
Pour la fédération, le passage massif vers une obligation d’apport partiel déclencherait une « réaction en chaîne » déstabilisante pour la filière laitière : « accroissement de la concurrence entre OP, loi de la jungle qui ferait perdre à des transformateurs des débouchés structurés au profit d’opérateurs privilégiant le moins-disant à court terme, dégradation de la valeur créée, exploitations qui arrêteraient leur activité faute de débouchés pour tout ou partie de leur lait. »
Mais, souligne Dominique Chargé, président de la Fncl, les coopératives laitières devront « instaurer une clause qui permet de limiter la production en fonction des croissances de marché et de leurs capacités industrielles ». La Fncl réfléchit ainsi à l'instauration d'un outil permettant la limitation de la production pour remplacer le système actuel de taxe fiscale affectée, ces pénalités financières que doivent payer les éleveurs qui dépassent leur référence laitière.
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