Un tiers des éleveurs ont pour projet de changer ou rénover leur installation de traite. Agrandissement, modernisation, nouvelle salle de traite, voire même robot de traite. Quels sont les critères pour faire le bon choix ?
D'après un sondage réalisé du 17 au 24 novembre 2020 sur Web-agri, un tiers des éleveurs songent à changer ou rénover leur installation de traite (12,3 % dans les 2 ans à venir, 7,5 % d'ici 2 à 5 ans, 7,6 % d'ici 5 à 10 ans).
Par ailleurs, dans un précédent sujet, 37 % des éleveurs disent choisir la traite s'ils pouvaient automatiser une tâche sur leur élevage.
Les points clés pour choisir sa salle de traite
Le choix d'une installation de traite est important. Elle fonctionne tout de même 7 jours sur 7. Et « le confort de travail du trayeur est primordial », comme le rappelle un lecteur dans un récent article. Un autre affirme : « La salle de traite ou le robot, c'est le type de matériel qui décote le plus vite. Mais c'est celui qui a une durée de vie bien meilleure. » Plusieurs producteurs s'accordent alors à dire qu'il « vaut mieux investir dans une bonne salle de traite que dans un mauvais tracteur. »
Pour le choix d'une salle de traite et du nombre de postes, il faut prendre en compte les éléments suivants :
- la disposition (épi, TPA, rotative ou encore robot)
- la disponibilité en main-d'œuvre
- le temps consacré à la traite
- le nombre de VL à traire
- les pratiques de traite (pour affiner le choix du matériel, notamment en ce qui concerne l'hygiène de traite)
- le temps de nettoyage
- la circulation des animaux à l'entrée et sortie de traite
- la maintenance
- la capacité d'investissement
- les coûts de fonctionnement
- les perspectives d'évolution
Le GIE élevages de Bretagne résume les aspects ergonomiques de chaque salle de traite dans le tableau suivant :
N.B. : Les résultats de ce sondage sont indicatifs (l'échantillon n'a pas été redressé)

Banette, la Prim’Holstein qui a produit 184 909 litres de lait en 14 lactations
« On ne peut pas garantir que la viande importée du Mercosur soit sans hormones »
Des Aubracs qui font des kilomètres pour pâturer et entretenir le territoire
Jules et Apolline, installés hors cadre familial : « Sans Terre de liens, ça n’aurait pas été possible »
Prix des engrais : la tendance « clairement orientée à la hausse »
La guerre au Moyen-Orient tend les prix des engrais azotés en Europe
Décision de l'UE sur le Mercosur : au Salon de l'agriculture, on crie à la « trahison »
Guerre en Iran : hausse du gaz, du pétrole et des engrais, quels impacts pour l’agriculture ?
Chez Sébastien Renier, « avoir assez de fourrage pour 155 vêlages, c'est un vrai stress »
Conflits de voisinage liés aux projets agricoles : peut-on les désamorcer ?