« L'appel au débrayage, c'est par rapport à une petite primette que la direction générale veut nous attribuer pour le travail pendant la période du Covid », a indiqué à l'AFP Yannick Battistella, délégué CGT. Alors que la direction propose une prime de 15 aux salariés du groupe pour une période allant du début du confinement le 16 mars, au 12 avril, la CGT demande une prime jusqu'au 11 mai, pour les salariés venus pendant toute la période.
Contestant un « accord Covid » signé avec les autres syndicats, la CGT a appelé les salariés à débrayer vendredi deux heures, en début d'après-midi et en fin de journée, à l'embauche.
Contactée par l'AFP, la direction de Charal dont le siège est à Cholet, n'était pas joignable dans l'immédiat.
« On est trois sites en France du groupe Bigard, à avoir eu une forte activité depuis le début du confinement, on a eu des heures à gogo, des commandes » : une prime jusqu'au 11 mai ferait « en moyenne 600 euros par salarié, c'est convenable », a estimé le syndicaliste. Charal-Cholet emploie quelque 1 000 salariés, selon la CGT.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026